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8TH Wonderland
Année : 2008
Réalisateurs : Nicolas Alberny, Jean Mach
Interprètes : Matthew Géczy, Robert William Bradford, Alain Azerot
Éditeur : Emilya
BD : BD-50, 94', toutes zones
Genre : drame, couleurs
Interdiction : tous publics

Sortie : 18/10/11
Prix indicatif : 19,99 €

Format image
• 1.85
• HD 1 080p (AVC)
• 16/9 natif
Bande-son
• Français DTS-HD High Resolution 7.1
• Anglais DTS-HD High Resolution 7.1
Voici un film sorti de nulle part. Son affiche évoque celle de L’armée des douze singes, tandis que son thème (comment changer le monde ?) rappelle celui de Vendetta des frères Washowski.

8th Wonderland surfe sur la vague de ces « indignés » (ou « anonymous ») qui, fatigués de vivre dans un monde régi par un système capitaliste surpuissant, rêvent d’une société alternative, le « 8th Wonderland » du titre. Un groupe d’individus issus de pays différents fondent ainsi un pays virtuel, une utopie 2.0, en s’unissant sous la férule d’un mystérieux webmaster.

Voulant échapper à une forme narrative classique, le film d’Alberny et Mach, inconnus au bataillon du cinéma, tente de brouiller les repères : pas de personnage principal auquel s’attacher, mais une myriade de figures (un faussaire, un Iranien, un mannequin, un couple…) dont on suit les fragments de vie, un filmage faussement amateur entre docu‑fiction et télé‑réalité, et un désir de mélanger les registres et les tons, soit une accumulation d’intentions louables qui finissent par égarer le spectateur. Un drôle d’essai, sympathique, brouillon mais raté.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 25/01/12
BonusHaut

Liste des bonus
- Fausse bande-annonce
- Clip humoristique La dinde d'Obama (1')
- Sujet sur la Première du film au Canada (5')
- Commando (1')
- Copie digitale

Commentaire
La section « Commando », diffusant des images sur les principaux monuments français, est assez amusante. Mais cela ne dure que le temps d'une image...

Note bonus : 1/6

Verdict techniqueHaut
Image
Un patchwork visuel mêlant webcams, fausses images documentaires, sources télévisuelles factices, etc. La définition et les contrastes sont corrects, mais esthétiquement, l'ensemble est terriblement brouillon.

Top image : aucun
Note image : 2/6
Son
Voici deux pistes 7.1 aussi artificielles et surfaites que l'image. Soit un horripilant pot‑pourri de jingles musicaux dispatchés avec une énergie mal canalisée sur les huit canaux. Aucune efficacité.

Top son : aucun
Note son : 3/6

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