La nouvelle console portable de Sony, la PS Vita, dont la commercialisation est prévue pour le 22 février, est arrivée entre les mains de la rédaction. Avant de revenir dessus ultérieurement, nous n'avons pas résisté à vous la présenter rapidement.
Disponible au prix de 250 € dans sa version
Wi‑Fi, 300 € dans sa version 3G + Wi‑Fi (en partenariat avec SFR pour son lancement, la 3G nécessitant un forfait data supplémentaire), la PS Vita est vendue « nue », avec un simple câble de rechargement et de transfert de données, à la manière d’un iPhone. L’utilisation de cartes mémoire propriétaires est donc obligatoire pour accéder aux jeux, mais aussi pour en stocker certains, en plus des sauvegardes. Il convient de rajouter à l'addition ainsi entre 20 € et 50 € en fonction de la capacité de stockage désirée.
Le sentiment qui domine immédiatement avec la PS Vita, c'est‑à‑dire dès l'allumage de la console et la première navigation dans les menus, c'est de posséder au creux de ses mains un objet hyper‑sexy à la finition extrêmement soignée. La qualité de l'écran haute résolution de 960 x 544 pixels attire en effet tous les regards et relègue la PSP au rang de simple jouet. Ce n'est pas tout. La PS Vita est aussi une vraie bête de course : extrêmement puissante, elle propose des graphismes très proches de ceux d’une PlayStation 3. Carrément !
De plus, dotée d'un second stick analogique, elle permet une ergonomie inégalée en mode Jeu. Précision, son magnifique écran
Oled d'une diagonale de 5'' (environ 13 cm) est de type tactile multipoint. Et si vous avez suivi nos actualités, vous savez qu'elle intègre un pavé tactile sur sa face arrière, réelle innovation hardware et promesse de commandes de jeu complètement inédites, donc de nouvelles expériences vidéoludiques. Autre bonne surprise, l'autonomie de la PS Vita varie de 4 à 7 heures, en fonction des options enclenchées. Une réelle performance !
Les jeux proposés existent sous deux formats : le premier, physique, à travers des cartouches semblables à celles de la PSP, le second, via le SEN (Sony Entertainment Network, anciennement PSN). Sensiblement moins chers, les jeux « dématérialisés » permettent de posséder plusieurs titres simultanément sur la console, au sein de la carte mémoire. Une volonté d’aller vers une offre dématérialisée, sans pour autant contraindre le consommateur, et ainsi éviter de répéter l’erreur de la PSP Go.
La PS Vita, en plus de ses performances en matière de jeu vidéo, s’avère une véritable centrale multimédia : le navigateur Web, s'il souffre de ne pas gérer le Flash et apparaît moins pratique que celui d’un Smartphone dernière génération, permet de surfer néanmoins très agréablement. On compte même deux caméras de type Webcams.
Enfin, la Sony PS Vita permet une bonne interactivité avec la PS3, avec la possibilité de chatter, mais aussi et surtout de partager des jeux. Il est par exemple possible de jouer à
Wipeout en ligne contre des joueurs PS3 avec une PS Vita. Et il sera d'ailleurs (très !) rapidement possible de commencer un jeu sur l'une des consoles Sony pour le terminer sur l'autre (
Metal Gear Solid 2 et 3 HD sont concernés). Autre précision, Sony pense aussi proposer la possibilité de profiter de ses jeux PS3 sur sa PS Vita en
streaming (
Killzone 3 gèrera cette fonction). Un nouveau pas vers l’écosystème vidéoludique ultime.